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Mérimée Prosper, Tamango

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Auteur : Mérimée

Titre : Tamango

Edition : MAGNARD

GENRE : histoire triste (nouvelle)

THEME PRINCIPAL : Ledoux et son bateau (l’Espérance) à la recherche de l'esclave                                           RÉSUMÉ DU SUJET Ce livre commence en présentant le capitaine Ledoux. Pendant une bataille, il perdit la main gauche. A force d’étude et de volonté, il passa capitaine et se fit un nom dans le métier. Avec la paix, il se recycla en capitaine de négriers. Homme prévoyant et très doué, il devient précieux pour les marchands d’esclaves. Il supervisa lui-même la fabrication de l’Espérance, négrier  très rapide et pouvant contenir de nombreux esclaves. Le capitaine Ledoux partit un vendredi de Nantes en direction du Sénégal.

Tamango était un Africain vendeur d’êtres  humains. Il se faisait payer en alcool et en armes. Lorsqu’arriva le capitaine Ledoux, il était en train de vendre bon marché une grande quantité d’esclaves.

Le capitaine vint le voir pour discuter business autour de nombreuses bouteilles. Fort ivre, Tamango donna la plus jolie de ses épouses (Ayché) au capitaine Ledoux. Le lendemain Tamango se rendit compte de son erreur et tenta de rattraper le navire du capitaine Ledoux. Lorsqu’il y parvint, le capitaine Ledoux le fit prisonnier et le réduisit en esclavage. Tamango se trouva alors dans la même situation que ceux qu’il vendait autrefois sans pitié. Lors de la traversée, le capitaine Ledoux faisait sortir une heure par jour les esclaves pour leur permettre de respirer et de se dégourdir les jambes. Au fil de la traversée, les noirs dirigés par Tamango, se rebellèrent  contre l’équipage et parvinrent à tuer tous les blancs dont le capitaine. Ayché mourut par manque de provisions dans le bateau et Tamango d’une inflammation de la  poitrine.                                                     

 PASSAGE  REMARQUABLE  DU  LIVRE « Il frappa rudement sa femme de la crosse de son fusil »    

On voit qu’il n’aime pas trop sa femme et qu’il n’a pas envie de la revoir.    

JUGEMENT CRITIQUE PERSONNEL J’aime bien ce livre car il est bien présenté et j’aime bien quand c’est écrit tout petit, ça donne envie de le lire puis il y a aussi une histoire. Ce livre est très bien fait par contre il n’est  pas très long, c’est ce qui est un petit peu dommage. Je vous conseille de le choisir car tout le monde peu le lire : comme il n’est  pas trop long, même ceux qui ont du mal peuvent le lire. J’aime aussi la page de couverture qui est très bien présentée.

Léonard, 4C, novembre 2012

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Auteur : Prosper Mérimée

Titre : Tamango

Edition : Magnard

Genre : Une Nouvelle

Collection : Classique et Contemporains

Thème Principal : L’esclavage, la dénonciation de la traite des esclaves

Résumé : C’est l’histoire d’un capitaine qui se nommait Ledoux. Il était le capitaine de L’Espérance : un navire négrier. Un jour L’Espérance partit de Nantes pour rejoindre le Sénégal. Quand le navire fut arrivé à bord, le capitaine Ledoux descendit sur le rivage et fit la connaissance de Tamango, un négociant et vendeur d’esclaves. Dès leur rencontre la négociation commença. Les deux hommes firent affaire : les esclaves montèrent sur le navire, et en échange Ledoux donna à Tamango des quantités d’eau-de-vie, de la poudre, des pierres à feu etc. Tamango but de nombreux verre d’eau de vie et tomba dans l’ivresse. Sous l’emprise de l’alcool, il donna Ayché (la plus jolie de ses épouses) au capitaine Ledoux. Le lendemain, Tamango se rendit compte de son erreur (avoir donné son épouse Ayché) et essaya de rattraper le navire. Après de multiples efforts, Tamango parvint à monter sur le navire, mais le capitaine Ledoux le fit prisonnier et le réduisit en esclavage. Quelques semaines plus tard Tamango décida d’élaborer une stratégie en concertant tous les esclaves durant la nuit. Lorsque Tamango poussa un cri, ce fut le signal et tous les esclaves combattirent les matelots et Tamango s’occupa de Ledoux. Après des heures de combat, Tamango remporta la victoire. Par la suite Tamango essaya de rejoindre sans succès les côtes du Sénégal. De nombreux esclaves périrent. Un beau jour à son réveil, Tamango trouva à son tour Ayché morte par manque de provisions. Tamango resta seul sur son navire, et finalement fut emporté par une inflammation de la poitrine.

FIN…

 Passage remarquable (p16-p17) : « De la sorte, à la fin du panier, on tomba d’accord. De mauvaises cotonnades, de la poudre, des pierres à feu, trois barriques d’eau -de- vie, cinquante fusils mal raccommodés furent donnés en échange de cent soixante esclaves. Le capitaine, pour ratifier le traité, frappa dans la main du Noir plus qu’à moitié ivre, et aussitôt les esclaves furent remis aux matelots français, qui se hâtèrent de leur ôter leurs fourches de bois pour leur donner des carcans et des menottes en fer ; ce qui montre bien la supériorité de la civilisation européenne. Restait encore une trentaine d’esclaves : c’étaient des enfants, des vieillards, des femmes infirmes. Le navire était plein. Tamango, qui ne savait que faire de ce rebut, offrit au capitaine de les lui vendre pour une bouteille d’eau de vie la pièce. L’offre était séduisante. Ledoux se souvint qu’à la représentation des Vêpres siciliennes à Nantes, il avait vu bon nombre de gens gros et gras entrer dans un parterre déjà plein, et parvenir cependant à s’y asseoir, en vertu de la compressibilité des corps humains. Il prit les vingt plus sveltes des trente esclaves. Alors Tamango ne demanda plus qu’un verre d’eau- de- vie pour chacun des dix restants. Ledoux réfléchit que les enfants ne paient et n’occupent que demi-place dans les voitures publiques. Il prit donc trois enfants ».

J’ai choisi ce passage car il évoque l’embarquement des esclaves dans le navire négrier : marchandés comme du bétail et échangés contre des objets de peu de valeur.

Jugement critique personnel : ce livre est très intéressant et agréable à lire. Il met l’accent sur l’exploitation des noirs, le racisme, et le danger d’être à la quête du profit à n’importe quel prix.

Maël G, 4A, novembre 2012

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